Mondial 2026 : La Belgique humilie les USA (4-1) !
La justice du rectangle vert a parlé, et elle est implacable. Portés par une rage de vaincre décuplée par le scandale planétaire du « Balogun Gate », les Diables Rouges de Belgique ont pulvérisé les États-Unis (4-1) ce mardi à Seattle. Qualifiée pour les quarts de finale du Mondial 2026, la sélection belge a déclenché une vague d’enthousiasme dans les médias internationaux, qui savourent à l’unanimité le triomphe de l’éthique sportive sur les manœuvres politiques de la Maison-Blanche.
Le triomphe de la justice et le « naufrage du karma » américain
Pour les observateurs étrangers, le score sans appel résonne comme une sentence divine face à l’ingérence de Donald Trump :
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La vengeance du football : Outre-Rhin, le quotidien Bild résume parfaitement le sentiment général avec sa formule choc : « La Belgique venge le monde du football. Avant le match, tout le monde parlait du scandale ; après, on ne parle plus que des Diables Rouges ! »
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L’arroseur arrosé : En Italie, la Gazzetta dello Sport ironise ouvertement sur les limites du pouvoir présidentiel : « Donald Trump sait désormais que le football est plus complexe que la mise en jeu d’un joueur suspendu. Karma is a bitch… La meilleure façon de marquer contre son camp est de titiller la fierté de l’adversaire. »
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L’échec du rêve américain : En Espagne, Marca prévient déjà la Roja (futur adversaire des Belges) en titrant que « même Trump ne peut éviter l’inévitable », saluant une Belgique qui a su transformer le bruit en rage et la polémique en spectacle.
Le coup de poker génial de Rudi Garcia
Au-delà de la symbolique politique, les médias français mettent en avant le chef-d’œuvre tactique et les choix extrêmement forts du sélectionneur belge :
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De Bruyne et Doku sur le banc : L’Équipe souligne l’audace de Rudi Garcia, qui a envoyé un message fort à son groupe en se passant de ses deux superstars au coup d’envoi. Un pari gagnant grâce à la prestation XXL de Charles De Ketelaere.
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Le sens de l’histoire pour Lukaku : Entré en cours de jeu pour parachever le festival offensif, Romelu Lukaku a inscrit le quatrième but des siens. Un 92e but en sélection qui installe un peu plus l’attaquant au Panthéon des légendes internationales.
Balayés sur leurs terres, des Américains « tétanisés par l’enjeu » quittent leur propre compétition par la petite porte. La Belgique, transfigurée, donne rendez-vous à l’Espagne vendredi pour un quart de finale qui s’annonce déjà volcanique.



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