La CDT durcit le ton face au gouvernement Akhannouch
À l’occasion de la fête du Travail ce vendredi 1er mai 2026, la Confédération démocratique du travail (CDT) a lancé une charge frontale contre l’Exécutif depuis Casablanca. Le secrétaire général, Khalid Alami El Houir, a fustigé une gestion gouvernementale déconnectée de la réalité quotidienne des Marocains, qualifiant la situation de « crise sociale étouffante ».
Une institutionnalisation impérative
La centrale syndicale rejette le caractère « circonstanciel » du dialogue actuel et exige une réforme structurelle reposant sur :
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Une base juridique solide : Passer d’une gestion ponctuelle à un cadre normatif contraignant.
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La régularité : Respecter un calendrier strict aux niveaux central, sectoriel et territorial.
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Des engagements exécutoires : Garantir l’application réelle des accords, dénonçant le non-respect de certains points des accords de 2022 et 2024.
Le pouvoir d’achat au cœur des revendications
Face à l’inflation persistante, la CDT estime que les indicateurs de croissance présentés par le gouvernement ne profitent pas aux citoyens. Elle appelle à des mesures d’urgence avant l’élaboration de la prochaine loi de finances :
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Augmentation générale des salaires et des pensions de retraite.
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Allègement de la pression fiscale pesant sur les revenus salariaux.
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Lutte contre la spéculation et les situations de rente qui minent l’économie nationale.
En conclusion, la CDT accuse le gouvernement de privilégier les équilibres financiers au détriment de la justice sociale et réclame l’ouverture d’un nouveau round de négociations avant la fin de la législature pour restaurer la confiance.



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