Finale du Mondial 2026 : Donald Trump présent au MetLife Stadium
La finale de la Coupe du Monde 2026 entre l’Espagne et l’Argentine, prévue ce dimanche au MetLife Stadium de New York, s’annonce d’ores et déjà comme un événement planétaire au sommet de la diplomatie et du sport. La Maison Blanche a officiellement confirmé ce jeudi la présence du président américain Donald Trump dans les tribunes officielles.
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Le retour de Donald Trump sur le podium de la FIFA
Alors qu’il n’a assisté à aucune rencontre du tournoi co-organisé par les États-Unis, le Canada et le Mexique, le président américain effectuera une entrée très remarquée pour le dénouement de la compétition :
La remise du trophée : Comme annoncé par la FIFA fin juin, Donald Trump devrait monter sur le podium pour remettre la célèbre Coupe du Monde au capitaine espagnol ou argentin.
Le précédent de la Coupe du monde des clubs : Cette apparition protocolaire rappelle celle de l’année dernière, où sa présence surprise sur le podium aux côtés des joueurs de Chelsea après leur victoire contre le PSG avait suscité une franche perplexité chez les joueurs anglais, notamment Cole Palmer et Levi Colwill.
La porte-parole de la Maison Blanche, Karoline Leavitt, a d’ailleurs souligné que ce déplacement présidentiel viendra célébrer « la Coupe du monde la plus suivie, la plus sécurisée et la plus réussie de l’histoire des États-Unis ».
Un président omniprésent et controversé
La relation très étroite entre Donald Trump et le président de la FIFA, Gianni Infantino, a déjà fait couler beaucoup d’encre durant ce Mondial 2026.
Le président américain s’est retrouvé au cœur d’une vive polémique après avoir personnellement téléphoné à Infantino pour obtenir l’annulation du carton rouge de l’attaquant vedette de la sélection américaine, Folarin Balogun, avant leur huitième de finale. Bien que la commission de discipline ait accédé à cette requête, l’équipe américaine avait tout de même sombré face à la Belgique (4-1).
Javier Milei décline l’invitation par pure superstition
Si le président américain sera sous les projecteurs, son homologue argentin, Javier Milei, brillera par son absence au MetLife Stadium. Très attendu pour soutenir l’Albiceleste face à la Roja, le leader argentin a catégoriquement exclu tout déplacement à New York, préférant suivre la rencontre depuis la résidence présidentielle d’Olivos pour des raisons de superstition (“cábala”) :
« Non, en aucun cas. Je vais continuer à regarder les matchs depuis Olivos comme au premier jour », a-t-il affirmé.
Une décision qui ravira sans doute les supporters argentins, extrêmement attachés aux rituels et aux signes du destin dans leur quête d’une quatrième étoile mondiale.



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