Le Théâtre Royal de Rabat comparé au Guggenheim de Bilbao par le New York Times
Dans un éloge appuyé signé du critique Joseph Giovannini, le New York Times célèbre le Théâtre Royal de Rabat comme une « véritable prouesse architecturale ». Conçu par la regrettée Zaha Hadid, cet édifice futuriste situé sur les rives du Bouregreg propulse la capitale marocaine dans le cercle très fermé des destinations culturelles mondiales incontournables.
L’apogée du style Zaha Hadid au bord du Bouregreg
Décrit par le journal américain comme « une vague qui enfle et déferle avant de redescendre vers une entrée aux allures de canyons », le bâtiment impressionne par ses lignes fluides et sa haute technicité. À l’intérieur, ses escaliers en ruban et son auditorium aux allures de géode démontrent la maîtrise des logiciels de modélisation 3D de pointe. Pour le critique du New York Times, cette œuvre majeure constitue l’aboutissement de la carrière de la première femme lauréate du prestigieux prix Pritzker.
Un moteur de rayonnement pour le Maroc du XXIe siècle
Conformément à la vision de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, cette institution ne se contente pas d’être un chef-d’œuvre visuel : elle incarne le rôle central des industries créatives dans le développement du Royaume. En rejoignant le rang de monuments transformationnels tels que le musée Guggenheim de Bilbao ou l’Opéra de Sydney, le Théâtre Royal s’affirme comme un carrefour culturel d’envergure pour les arts marocains, arabes, africains et les grands spectacles internationaux.



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