Mondial 2026 : Nuit de folie, larmes de Neymar et séisme politique à la FIFA
La nuit du 5 au 6 juillet 2026 restera gravée dans les annales de la Coupe du Monde. Entre la chute historique d’un géant, un thriller d’une intensité rare dans la tempête de Mexico et un scandale géopolitique majeur qui ébranle les fondations de la FIFA, la dramaturgie des huitièmes de finale a atteint son paroxysme. Tour d’horizon d’une nuit de pure folie.
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Les larmes d’adieu de Neymar et Ancelotti au pilori
Le Brésil a basculé dans le chaos après son élimination (1-2) face à la Norvège, provoquant un séisme à Rio :
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La fin du roi : Entré pour les 25 dernières minutes, Neymar a résumé toute sa carrière en un éclair : de la provocation, des gestes d’humeur et un penalty transformé en prenant le temps de chambrer le portier scandinave, avant de fondre en larmes pour annoncer sa retraite internationale définitive.
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La mise à mort d’Ancelotti : Tancé par la presse pour avoir imposé Bruno Guimarães comme premier tireur, le sélectionneur italien subit un lynchage médiatique sans précédent. Globoesporte résume cruellement la situation : « Ce n’est pas Neymar qui est mort en serrant Ancelotti dans ses bras, mais Ancelotti qui est mort en serrant Neymar dans ses bras. »
Angleterre 3-2 Mexique
À l’opposé du triste France-Paraguay, le choc entre l’Angleterre et le Mexique a offert un spectacle total sous les éclairs et des trombes d’eau :
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Le doublé express : Portés par un Jude Bellingham intenable, les Three Lions ont inscrit deux buts en une minute à la demi-heure de jeu.
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Scénario fou à 10 contre 11 : Après l’exclusion du défenseur anglais Quansah, le match est devenu irrespirable. Un penalty de Harry Kane (3-1) suivi d’une réplique immédiate des Mexicains sur penalty également (3-2) a installé un suspense étouffant. Solidaires en diable, les hommes de Thomas Tuchel ont tenu bon et retrouveront la Norvège le 11 juillet à 23h.
Le pacte Trump-Infantino scandalise le Mondial
C’est la bombe extra-sportive qui va polluer la suite de la compétition. À la veille du choc États-Unis – Belgique, la FIFA a purement et simplement annulé la suspension ferme de l’attaquant américain Folarin Balogun (exclu au match précédent) :
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Le fait du prince : L’instance internationale s’est assise sur son propre règlement disciplinaire après un coup de fil direct du président américain Donald Trump à son grand ami Gianni Infantino.
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La colère du football mondial : Ce passe-droit historique déclenche une indignation planétaire. Le sélectionneur de la Norvège a publiquement fustigé la FIFA : « C’est une très mauvaise décision qui va faire du mal à la Coupe du monde et aux États-Unis. » Le climat promet d’être électrique à Seattle pour le match des Américains.



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