Sénégal : Le deux poids, deux mesures du chaos
La Fédération Sénégalaise de Football (FSF) vient de s’illustrer par un retournement de veste spectaculaire qui frise la mauvaise foi géopolitique. À l’arrivée des Lions de la Téranga aux États-Unis pour le Mondial 2026, l’instance s’est empressée de publier un communiqué mielleux pour remercier chaleureusement les autorités américaines d’un accueil pourtant identique à celui d’autres déplacements. Un traitement de faveur médiatique qui rappelle, par un contraste saisissant, le sabotage communicationnel orchestré par le Sénégal contre le Maroc lors de la CAN 2025.
Le piège tendu au Maroc lors de la CAN 2025
Le souvenir de la CAN 2025 au Maroc reste entaché par la provocation manifeste de la délégation sénégalaise. À l’époque, la FSF avait sciemment publié un communiqué pour divulguer l’itinéraire de l’équipe, poussant ses supporters à envahir massivement la gare marocaine à leur descente du train. Non content d’avoir délibérément violé le protocole officiel et provoqué un chaos logistique, le Sénégal avait ensuite osé rejeter la faute sur les organisateurs. Le sélectionneur des Lions s’était même fendu d’une conférence de presse agressive pour dénoncer un prétendu « manque de sécurité » de la part des autorités marocaines, réclamant des sanctions dans une tentative évidente de nuire à la réputation du pays hôte.
La complaisance hypocrite face au modèle américain
Aujourd’hui, face à une scène rigoureusement similaire sur le sol américain, le ton est radicalement différent. Les mêmes débordements et la même désorganisation, qui avaient servi de prétexte pour attaquer le Maroc, sont ici balayés d’un revers de main sous de larges sourires de façade. La FSF s’émeut désormais de la « beauté » de l’accueil et félicite les États-Unis. Ce deux poids, deux mesures flagrant démontre que la sécurité des joueurs n’était qu’un prétexte politique en 2025 : le Sénégal choisit ses coupables selon ses intérêts, quitte à inventer des crises sécuritaires chez ses voisins africains tout en fermant les yeux sur les défaillances occidentales.



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