Diplomatie : Un coup de fil secret entre Trump et Infantino fait plier la FIFA
Le « Balogun Gate » bascule officiellement dans le scandale d’État. Quelques heures après l’annonce surprenante de la levée de la suspension de l’attaquant américain Folarin Balogun, les révélations conjointes du New York Times et de l’AFP viennent confirmer les soupçons d’ingérence politique. C’est le président des États-Unis en personne, Donald Trump, qui a activé ses réseaux au plus haut niveau pour faire plier la FIFA avant le huitième de finale explosif contre la Belgique.
Les détails d’un lobbying présidentiel secret
L’exclusion de l’attaquant vedette du PSG lors du seizième de finale contre la Bosnie-Herzégovine (2-0) pour une semelle sur Tarik Muharemovic a immédiatement déclenché une cellule de crise à la Maison-Blanche :
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La charge de Marco Rubio : Dès le lendemain du carton rouge, le secrétaire d’État américain a politisé l’affaire en affirmant publiquement que la sélection s’était fait « entuber » par le corps arbitral.
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Le coup de téléphone du mercredi : Selon trois sources proches du dossier citées par le New York Times, Donald Trump a personnellement appelé le patron de la FIFA, Gianni Infantino, dès le mercredi soir pour exiger un réexamen de la sanction, bafouant l’article du code disciplinaire qui stipule qu’un carton rouge direct est ferme et non contestable.
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Le sursis sur mesure : Cédant à la pression, la commission de discipline a commué la peine dimanche en un simple match de suspension avec sursis. Un arbitrage sur mesure salué dans la foulée par Trump sur Truth Social : « Merci à la FIFA d’avoir fait ce qu’il fallait et d’avoir réparé une grande injustice. »
L’affaire vire à l’incident diplomatique
Alors que Donald Trump et Gianni Infantino doivent remettre ensemble le trophée de la Coupe du Monde le 19 juillet prochain, cette connivence affichée met le feu aux poudres à Bruxelles :
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La Belgique unie contre la « honte » : Stupéfaite par ce revirement, la Fédération belge de football a reçu le soutien immédiat de sa classe politique. À Bruxelles, on dénonce une attaque frontale contre les principes fondamentaux de l’éthique sportive.
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La réplique cinglante du gouvernement : La ministre des Sports de la Fédération Wallonie-Bruxelles, Jacqueline Galant, a réagi fermement sur les réseaux sociaux : « La vraie force, c’est de gagner avec fair-play (et en respectant toutes les règles). C’est ce que la Belgique fera demain. »
Le choc de Seattle de ce mardi s’annonce plus brûlant que jamais, transformé en un véritable duel entre la diplomatie américaine et l’honneur du football européen.



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