Le futur Lycée Jacques Chirac renforce la coopération Guinée-Maroc-France
La commune de Sonfonia a accueilli, le lundi 25 mai 2026, la cérémonie de pose de la première pierre du futur Lycée International Jacques Chirac de Conakry. Porté en partenariat avec le groupe marocain Hayan Éducation, ce projet d’envergure ambitionne de devenir une référence nationale et sous-régionale en matière d’enseignement d’excellence. L’événement s’est déroulé en présence de hautes personnalités guinéennes et marocaines, dont le ministre de la Justice Ibrahima Sory II Tounkara, le ministre de l’Éducation Alpha Bacar Barry, ainsi que les ambassadeurs du Maroc et de la France. Inspiré du modèle du Groupe Scolaire Jacques Chirac de Rabat, cet établissement prévoit d’ouvrir ses portes dès 2027.
Des infrastructures modernes connectées au programme Simandou 2040
Le futur complexe scolaire a été pensé pour répondre aux standards internationaux les plus exigeants. Selon les initiateurs, le projet comprendra 80 salles de classe, cinq blocs d’études, un bloc administratif, un auditorium, un réfectoire, une bibliothèque moderne, ainsi que des cours extérieures et diverses infrastructures sportives. Lors de son allocution, le ministre guinéen de l’Éducation a souligné la pertinence stratégique de cette infrastructure en établissant un lien direct entre ce projet d’excellence et le programme national Simandou 2040, affirmant la volonté de la Guinée de faire de l’enseignement un levier majeur de son développement.
Une ambition plurilingue portée par la coopération tripartite
Son Altesse Lalla Soukaïna, présidente du groupe Hayan Éducation, a mis en avant la dimension panafricaine et l’ouverture de l’établissement, qui accueillera les élèves de la toute petite section jusqu’à la terminale. Elle a décrit le futur lycée comme une école plurilingue, connectée et citoyenne, axée sur le développement de l’esprit critique et de la créativité. Saluant l’excellence des relations maroco-guinéennes, elle a rappelé que ce projet incarne la force des liens unissant le Maroc, la France et la Guinée, illustrant la vision du Roi Mohammed VI qui privilégie les partenariats tripartites comme moteurs de codéveloppement et de stabilité sur le continent africain.



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