Essaouira : L’arganier au cœur de la résilience climatique marocaine
La ville d’Essaouira a célébré, ce dimanche 10 mai 2026, la Journée internationale de l’arganier, une date proclamée par l’ONU pour honorer cet arbre endémique du Maroc. Présidée par le ministre de l’Agriculture, Ahmed El Bouari, cette cérémonie a marqué la clôture du 8e Congrès international de l’arganier, soulignant le rôle vital de cet écosystème face aux défis climatiques et hydriques actuels.
Un rempart contre le stress hydrique
L’arganier n’est plus seulement un symbole culturel, mais un véritable levier de résilience. Les différents intervenants ont insisté sur sa capacité à freiner la désertification et à s’adapter à la raréfaction des ressources en eau :
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Innovation et transformation : Omar Hilale, ambassadeur du Maroc à l’ONU, a affirmé que le Royaume passe d’une logique de simple préservation à une « souveraineté écologique et économique » via l’arganiculture.
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Laboratoire vivant : L’UNESCO a rappelé que la Réserve de biosphère de l’arganeraie (inscrite depuis 1998) est un modèle d’alliance entre conservation de la biodiversité et développement local.
Autonomisation des femmes et recherche scientifique
La célébration a également mis en lumière l’impact social de la filière. Le PNUD a réitéré son soutien aux coopératives féminines, piliers de la chaîne de valeur, en les accompagnant vers le marketing digital et l’e-commerce pour conquérir de nouveaux marchés internationaux.
Sur le plan technique, l’Agence Nationale des Eaux et Forêts (ANEF) a réaffirmé l’importance de la recherche forestière, menée en partenariat avec l’INRA et l’IAV Hassan II, pour renforcer la protection de cet écosystème classé patrimoine mondial.



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