Mondial 2026 : Le Maroc tient tête au Brésil (1-1) au terme d’un choc intense
Le premier très grand choc de cette Coupe du monde 2026 a tenu toutes ses promesses au MetLife Stadium d’East Rutherford. Dans une ambiance incandescente, le Brésil et le Maroc se sont neutralisés (1-1) ce dimanche pour leur entrée en lice dans le groupe C. Portés par une entame de match sensationnelle, les Lions de l’Atlas ont bousculé comme rarement une Seleção en plein doute technique sous les ordres de Carlo Ancelotti. Si la seconde période s’est avérée plus tactique et fermée, l’intensité globale de l’affiche a comblé les spectateurs venus en masse de New York.
Le Maroc enflamme la première période
Poussés par un public conquis, les hommes de Mohamed Ouahbi ont immédiatement étouffé les quintuples champions du monde en insistant sur les ailes. Après des alertes coup sur coup d’Ismaël El Aynaoui et d’Achraf Hakimi, la domination marocaine s’est concrétisée à la 21e minute : sur une ouverture lumineuse de Brahim Díaz, Ismael Saibari a trompé Alisson d’un piqué subtil. Au bord de la rupture face aux vagues successives des Lions de l’Atlas qui ont tenté pas moins de 12 tirs en trente minutes, le Brésil s’en est remis au génie individuel de Vinícius Júnior. Contre le cours du jeu, l’ailier du Real Madrid a décoché une superbe frappe enroulée pour arracher l’égalisation (1-1, 32e).
Tactique et gardiens à l’honneur après la pause
Le second acte a proposé un scénario radicalement différent, dicté par les ajustements tactiques opérés à la mi-temps par Carlo Ancelotti. Plus équilibré, le Brésil a mis le pied sur le ballon sans toutefois parvenir à emballer le rythme de la rencontre, butant sur un Yassine Bounou impeccable, notamment face au puissant Igor Thiago. En fin de match, ce sont les gardiens qui ont scellé le score de parité. Si Raphinha a manqué le cadre sur une offrande de Vinícius, Alisson Becker s’est employé magistralement dans les derniers instants pour repousser une tentative d’El Aynaoui puis une reprise à bout portant d’Amaimouni, laissant les deux équipes se quitter sur un score de parité logique.



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