De Hay Nahda à l’École Polytechnique : le destin extraordinaire de Yasser Oufqir
C’est l’histoire qui fait le tour des réseaux marocains.
Yasser Oufqir, jeune Marocain originaire d’un quartier populaire de Rabat, vient d’intégrer l’École Polytechnique de Paris. L’une des grandes écoles les plus sélectives au monde. Un exploit qui inspire des milliers de jeunes à travers le Royaume.
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Un point de départ sans privilèges
Yasser Oufqir grandit dans un environnement modeste. Rien ne le prédestinait à rejoindre une grande école internationale. Ses parents n’ont pas de parcours académique exceptionnel. Mais ils font un choix décisif : investir dans l’éducation de leur fils et l’encourager sans relâche. Yasser développe très tôt une discipline de fer et une passion pour les sciences. Il choisit la filière Sciences Maths B au baccalauréat. Il décroche une mention très bien avec l’une des meilleures moyennes de sa ville.
Deux ans de prépa pour viser le sommet
Après son bac, Yasser intègre une classe préparatoire aux grandes écoles. Le rythme est intense. Les journées commencent tôt et finissent tard. Il enchaîne les colles, les exercices et les concours blancs. Il refuse de baisser les bras. Deux ans de travail acharné aboutissent à un résultat historique : l’admission à l’École Polytechnique de Paris. La nouvelle se répand comme une trainée de poudre sur les réseaux sociaux marocains. Sur X et Facebook, des milliers de personnes partagent son histoire.
Les Marocains brillent à Polytechnique
Le parcours de Yasser n’est pas un cas isolé. Il s’inscrit dans une tradition d’excellence marocaine à l’École Polytechnique. Chaque année, le Maroc représente le premier contingent étranger à l’X. En 2023, le Royaume a placé 16 admis sur 33 admissibles. Les étudiants marocains raflent régulièrement deux tiers des admissions étrangères. Les prépas marocaines, notamment celles de Rabat et de Casablanca, produisent des profils d’un niveau rare. La rigueur du système marocain de classes préparatoires rivalise avec les meilleures formations mondiales.
Un symbole qui dépasse le parcours individuel
L’histoire de Yasser Oufqir parle à toute une génération. Elle dit une chose simple : le lieu de naissance ne détermine pas le destin. Elle pose aussi une question plus difficile. Combien de Yasser le système éducatif marocain laisse-t-il sur le bord du chemin, faute de moyens ou d’encadrement ? Le talent existe partout au Maroc. Les conditions pour le révéler, pas toujours.



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