K1 : La série policière de tous les records sur 2M
Le paysage audiovisuel marocain franchit une étape historique avec le lancement de « K1 ». Diffusée chaque mardi en darija sur 2M depuis le 31 mars 2026, cette œuvre s’impose comme la production la plus chère de l’histoire de la télévision nationale. Dotée d’un budget colossal de 1,5 million de dirhams par épisode, la série s’exporte désormais vers un public francophone avec une version doublée, programmée chaque vendredi à 23h15 à partir de ce 3 avril.
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Une collaboration inédite avec la DGSN
Sous la direction du réalisateur Nour-Eddine Lakhmari et de la productrice Khadija Alami, « K1 » mise sur un réalisme technique sans précédent. Contrairement aux fictions policières classiques, ce projet a bénéficié d’un appui logistique et artistique direct de la Direction générale de la sûreté nationale (DGSN). Cette coopération a permis aux acteurs de s’immerger totalement dans leurs rôles grâce à des formations intensives suivies à l’Académie de police de Kénitra, garantissant ainsi le respect scrupuleux des procédures administratives et des réalités du terrain.
Un casting prestigieux et diversifié
La série réunit une distribution de haut vol menée par Rachid El Ouali dans le rôle du commissaire Lamrani. Il est entouré de figures confirmées telles que Driss Roukh et Sara Perles, mais aussi de nouveaux visages issus du théâtre comme Hajar El Hamidi.
Le projet crée également l’événement en intégrant des personnalités de la scène urbaine, à l’image du rappeur Dizzy Dros, et en confiant le rôle de la procureure à Fatima Zahra Jaouhary. Cette diversité de profils reflète la volonté de la production de toucher toutes les générations de téléspectateurs.
Une réalisation chorale à travers le Royaume
Pour structurer cette saison de huit épisodes, une « writing room » a élaboré une bible scénaristique complexe avant de confier la réalisation à un trio de cinéastes renommés. Si Nour-Eddine Lakhmari signe l’ouverture et la conclusion de la série à Casablanca, il a ouvert le projet à Hicham Ayouch et Yasmin Benkiran pour les épisodes intermédiaires. Ce choix artistique permet de varier les décors et les ambiances, voyageant entre les paysages désertiques d’Erfoud et Ouarzazate, la fraîcheur d’Ifrane ou encore le charme méditerranéen de Tétouan.



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