Narcotrafic : De Tanger à Dubaï, la nouvelle fuite vers la Turquie
Longtemps refuge des trafiquants, le nord du Maroc n’est plus une base sûre. Les barons de la drogue du détroit changent de stratégie. Après Dubaï, une nouvelle destination émerge : la Turquie.
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Du Maroc à Dubaï, un exil bien rodé
Historiquement, le nord du Maroc servait de refuge aux trafiquants en fuite. Des figures comme Abdellah El Haj Sadek, surnommé le « Messi du haschisch », y ont prospéré. Mais avec le temps, ces réseaux ont évolué. Le passage au trafic de cocaïne a changé la donne. Beaucoup ont déplacé leurs activités vers Dubaï. La ville offrait discrétion et facilité pour blanchir de l’argent. Plusieurs figures du narcotrafic liées au détroit s’y sont installées.
Dubaï sous pression internationale
Aujourd’hui, cette base arrière vacille. Les Union européenne accentuent la pression sur les Émirats arabes unis. Des efforts sont faits pour lutter contre le blanchiment. Des extraditions vers l’Europe ont récemment été facilitées. Ce changement complique la vie des trafiquants. Leur sentiment d’impunité diminue. À cela s’ajoute un contexte géopolitique tendu au Moyen-Orient. L’instabilité rend la région moins attractive.
La Turquie, nouveau refuge ?
Face à ces pressions, une nouvelle tendance apparaît. Les narcotrafiquants cherchent d’autres bases. La Turquie est désormais surveillée de près. Elle pourrait devenir un nouveau point de chute pour ces réseaux. Entre repositionnement stratégique et fuite permanente, ces groupes s’adaptent. Mais les autorités internationales renforcent aussi leur coordination.
Le jeu du chat et de la souris continue.



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